HALTE AUX MASSACRES DES KANGOUROUS

Imaginez … La nuit, dans les vastes terres intérieures sauvages d’Australie, une maman kangourou fait la toilette à son petit. Soudain, elle entend le bruit d’un quatre-quatre et reste transie de peur.

 

Des phares l’éblouissent. Un homme met en joue, pour lui tirer une balle dans la tête - mais c’est le cou qui est touché. Elle s’affaisse de douleur, incapable de sauver son petit qui vient se réfugier dans sa poche. Mais il ne pourra pas fuir. Le chasseur le tire hors du corps ensanglanté de sa mère, le jette sur le sol et lui écrase la tête de son pied. Le petit est laissé là, à l’agonie. (Les petits plus âgés qui s’enfuient en sautant frénétiquement quand leur mère est abattue, n’ont aucune chance de survivre. Ils sont condamnés à une mort lente et solitaire, due à la faim ou au froid).

 

La mère ne meurt pas sur le coup. Elle se débat pendant que le chasseur lui entaille la cuisse, y insère un crochet et la suspend tête en bas dans un camion. Elle est alors éventrée, vidée, sa tête, sa queue, et ses pattes sont jetées sur le côté. Belle manière de traiter l’emblème national australien …

 

 

 

Les mères kangourous ont souvent un petit dans leur poche ventrale, et un petit à leur côté – aucun d’entre eux ne peut survivre sans elle. Le code spécifie que le petit dans la poche d’une femelle abattue « doit aussi être tué. Décapitation à l’aide d’un instrument tranchant pour les petits n’ayant pas encore de poils, ou un coup de poing efficace et puissant pour fracasser le crâne des petits plus âgés … ou une balle dans le cerveau ».

2 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×